dimanche 20 octobre 2013

Meaux

Golf de Meaux Boutigny



Le golf de Meaux Boutigny est situé en Seine et Marne, à 53 kilomètres de Paris, par l'A4, sortie A140.
A l'arrivée, c'est la campagne dans toute sa beauté, sans aucune nuisance.
Partis en groupe pour une sortie de l'Amicale de notre club, nous avons apprécié d'emblée l'excellent accueil au club house.




Sur le parcours on découvre un décor champêtre splendide, des fairways larges et bien entretenus, et une belle forêt qui nous domine.



Le tracé est assez exceptionnel, intéressant et varié, avec des trous surprenants "perchés" sur la colline comme le n°7, par 5 en montée:



La forêt peut être très présente, comme sur le par 3 du n°8:



Des bunkers bien sûr agrémentent le terrain et défendent les greens:




L'eau est présente aussi, mais modérément  et les panneaux descriptifs sont très bien faits pour mettre en évidence les pièges:




Les greens sont remarquables, très roulants avec des petites pentes parfois diaboliques:




La longueur des trous (depuis les repères rouges) s'échelonne:

-     pour les pars 3 de 98 à 151 mètres

-     pour les pars 4 de 230 à 320 mètres

-     pour les pars 5 de 288 à 391 mètres





C'est vraiment un golf magnifique, varié, technique et remarquablement entretenu.

Il est par certains dénivelés un peu physique et requiert l'usage d'une voiturette pour les personnes fragilisées.

Ce fut pour toutes et tous une journée très réussie au calme, dans un beau décor de campagne. 

lundi 27 mai 2013

Vaugouard

Domaine et golf de Vaugouard



Situé dans le Loiret, sur la commune de Fontenay-sur-Loing, le golf de Vaugouard est à 100kms de Paris (par A6, A77 et N7) soit 1h15 de trajet environ.

Le calme règne dans ce havre de verdure, où un hôtel 4 étoiles et un excellent restaurant vous accueillent pour un agréable séjour.
Ce fut notre destination pour la sortie annuelle 2013 de notre association sportive.



Dés le départ du trou n°1, on comprend qu'il va falloir jouer avec les pentes:


Autre pente au trou n°10:


Gare aux balles qui s'échappent du fairway car la  forêt, riche d'essences très variées, est un remarquable piège.


De nombreux bunkers sont en embuscade, sur le fairway ou autour des greens.



Alors que les 9 premiers trous s'étirent dans la forêt, les 9 suivants sont plus variés avec du dénivelé et de l'eau.
Notamment au trou n°12, le départ est impressionnant car il surplombe le green en île.




Le 18, qui redescend vers la terrasse de l'hôtel, est traversé par 2 bras d'un cours d'eau, à franchir ensemble, ou l'un après l'autre.


La longueur des trous (depuis les repères rouges) s'échelonne:

-        pour les pars 3 entre 93 et 165 mètres
-        pour les pars 4 entre 223 et 341 mètres
-        pour les pars 5 entre 382 et 443 mètres


Le golf de Vaugouard est remarquablement entretenu et offre en cette saison un beau décor verdoyant.
C'est un parcours assez difficile car technique, long, souvent en dévers. Il exige puissance et précision.
Notre groupe a beaucoup aimé ce golf (qui n'est pas loin de Paris pour un weekend), et a beaucoup apprécié aussi son hôtel et son restaurant (dont le personnel est charmant).




lundi 24 décembre 2012

Noël



Noël

Le ciel est noir, la terre est blanche;
Cloches, carillonnez gaîment!
Jésus est né; la vierge penche
Sur lui son visage charmant.

Pas de courtines festonnées
Pour préserver l'enfant du froid;
Rien que les toiles d'araignées
Qui pendent des poutres du toit.

Il tremble sur la paille fraîche,
Ce cher petit enfant Jésus,
Et pour l'échauffer dans sa crèche
L'âne et le boeuf soufflent dessus.

La neige au chaume coud ses franges,
Mais sur le toit s'ouvre le ciel
et, tout en blanc, le choeur des anges
Chante aux bergers: "Noël! Noël!"


Théophile Gautier (1811 - 1872)









jeudi 6 décembre 2012

Hiver



             L'hiver approche à grands pas; c'est déjà la Saint Nicolas! 

Nuit de neige

La grande plaine est blanche, immobile et sans voix.
Pas un bruit, pas un son; toute vie est éteinte.
Mais on entend parfois, comme une morne plainte,
Quelque chien sans abri qui hurle au coin d'un bois.

Plus de chansons dans l'air, sous nos pieds plus de chaumes.
L'hiver s'est abattu sur toute floraison;
Des arbres dépouillés dressent à l'horizon
Leurs squelettes blanchis ainsi que des fantômes.

La lune est large et pâle et semble se hâter.
On dirait qu'elle a froid dans le grand ciel austère.
De son morne regard elle parcourt la terre,
Et, voyant tout désert, s'empresse à nous quitter.

Et froids tombent sur nous les rayons qu'elle darde,
Fantastiques lueurs qu'elle s'en va semant;
Et la neige s'éclaire au loin, sinistrement,
Aux étranges reflets de la clarté blafarde.

Oh! la terrible nuit pour les petits oiseaux!
Un vent glacé frissonne et court par les allées;
Eux, n'ayant plus l'asile ombragé des berceaux,
Ne peuvent pas dormir sur leurs pattes gelées.

Dans les grands arbres nus que couvre le verglas
Ils sont là, tout tremblants, sans rien qui les protège;
De leur oeil inquiet ils regardent la neige,
Attendant jusqu'au jour la nuit qui ne vient pas.

Guy de Maupassant (1850 - 1893)


samedi 22 septembre 2012

Automne


Relisons quelques vers sur cette belle saison...



L'automne

Sois le bienvenu, rouge Automne,
Accours dans ton riche appareil,
Embrase le coteau vermeil
Que la vigne pare et festonne.

Père, tu rempliras la tonne
Qui nous verse le doux sommeil;
Sois le bienvenu, rouge Automne,
Accours dans ton riche appareil.

Déjà la Nymphe qui s'étonne,
Blanche de la nuque à l'orteil,
Rit aux chants ivres de soleil
Que le gai vendangeur entonne.
Sois le bienvenu, rouge Automne.

Théodore de Banville (1823-1891) 





L'automne (extrait)

"Salut! bois couronnés d'un reste de verdure!
Feuillages jaunissants sur les gazons épars!
Salut, derniers beaux jours! Le deuil de la nature
Convient à la douleur et plaît à mes regards!

Je suis d'un pas rêveur le sentier solitaire,
J'aime à revoir encor, pour la dernière fois,
Ce soleil pâlissant, dont la faible lumière
Perce à peine à mes pieds l'obscurité des bois!

Oui, dans ces jours d'automne où la nature expire,
A ses regards voilés, je trouve plus d'attraits,
C'est l'adieu d'un ami, c'est le dernier sourire
Des lèvres que la mort va fermer pour jamais!"...

 Alphonse de Lamartine (1790-1869)



mardi 18 septembre 2012

Cély

Exclusiv'Golf de Cély


Situé en Seine-et-Marne (77), le golf de Cély en Bière appartient au réseau NGF (Nouveaux Golfs de France).
A environ 60 kms de Paris, le trajet est rapide par l'autoroute A6 et la sortie vers Milly-la-Forêt.
A l'arrivée, le site séduit immédiatement car château et jardins sont superbes.
L'accueil au secrétariat est agréable et le green fee  raisonnable (surtout si vous avez la carte "le Club").


On est frappé dés le premier trou par l'entretien soigné du parcours:
 les départs sont bien à plat et confortables, les fairways ont le moelleux d'un tapis, et les greens sont très roulants.



L'eau a sa place sur plus de la moitié des trous, mais plutôt pour nous accompagner le long des fairways, sans être véritablement en jeu, excepté au trou n°5 (par 3 de 101 mètres des repères rouges).



Les  greens sont  bien défendus par des bunkers parfois très vastes.

                                                              
Le parcours se déroule au milieu d'arbres magnifiques, au travers desquels on peut entrevoir au loin le château.



Les écureuils sont là chez eux mais prudents, ils restent à bonne distance des joueurs.


Chaque départ comporte un panneau descriptif du trou et un lave-balle.


La longueur des trous (depuis les repères rouges) s'échelonne:

-     pour les pars 3 de 91 à 122 mètres
-     pour les pars 4 de 236 à 281 mètres
-     pour les pars 5 de 356 à 493 mètres

Après une montée progressive, le 9 redescend vers le château, puis on  remonte imperceptiblement à partir du 10 pour replonger vers le château avec le 18, dans un panorama superbe.



Le golf de Cély est très beau, bien entretenu, et varié.
La présence de l'eau, des arbres, des pentes, des bunkers exige un jeu précis, mais il faut aussi des coups puissants, notamment sur les trous n°6 et  n°15 qui sont des pars 5 très longs.

Il est relativement peu fatigant car les montées sont très progressives et il offre vraiment de belles perspectives.
Enfin vous trouverez la terrasse du restaurant bien agréable pour clôturer une excellente journée de golf. 



dimanche 2 septembre 2012

Vendanges

Pour vous qui appréciez la poésie...



Les vendanges
  
Hier on cueillait à l'arbre une dernière pêche,
Et ce matin voici, dans l'aube épaisse et fraîche,
L'automne qui blanchit sur les coteaux voisins.
Un fin givre a ridé la pourpre des raisins.
Là-bas voyez-vous poindre, au bout de la montée,
Les ceps aux feuilles d'or dans la brume argentée?
L'horizon s'éclaircit en de vagues rougeurs,
Et le soleil levant conduit les vendangeurs.

Avec des cris joyeux ils entrent dans la vigne;
 Chacun, dans le sillon que le maître désigne,
Serpe en main, sous l'arbuste a posé son panier.
Honte à qui reste en route et finit le dernier!
Les rires, les clameurs stimulent sa paresse.
Aussi, comme chacun dans sa gaîté se presse!
Presque au milieu du champ, déjà brille, là-bas,
Plus d'un rouge corset entre les échalas.
Voici qu'un lièvre part; on a vu ses oreilles.
La grive au cri perçant fuit et  rase les treilles.
Malgré les rires fous, les chants à pleine voix,
Tout panier s'est déjà vidé plus d'une fois,
Et bien des chars, ployant sous l'heureuse vendange,
Escortés des enfants, sont partis pour la grange.

Au pas lent des taureaux, les voilà revenus,
Rapportant tout l'essaim des marmots aux pieds nus.
On descend, et la troupe à grand bruit s'éparpille,
Va des chars aux paniers, revient, saute et grappille,
Près des ceps oubliés se livre des combats.
Qu'il est doux de les voir, si vifs dans leurs ébats,
Préludant par des pleurs à de folles risées,
Tout empourprés du jus des grappes écrasées.

Poème de Victor de Laprade (1812-1883)

                                      Daniel Ridgway Knight (1839-1924)